Côte sauvage
extrait de la déroute de Quiberon de Pierre Outin 1889 musée d'art de Moulins cliquez sur l'imageBaguenaude à Quiberon
À Alain Guyonvarch
Les nuées en deux s’y séparent,
Une partie arrose Vannes
La deuxième Lorient,
D’où son perpétuel beau temps
Qui éclaire ses longs rivages
Et aussi sa Côte Sauvage.
J’aime l’admirer en hiver,
Même quand l’eau est froide en mer,
Pour éviter tous ces touristes
Qui rendent la vie impossible
En passant leurs congés payés
Durant les deux mois de l’été.
Tu galèjes, me dira-t-on,
Est-il si beau ton Quiberon ?
Dông Phong le 27.1.2009
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