Clos Lucé

Publié le par jelk


Lumière tourangelle
Pareille à la Toscane,
Sourire d'une belle
Qui bat le flanc de l'âne.
Vieillard tu vins ici,
Finir ta vie ainsi
Qu'un vieux lion évincé,
Au creux du Clos Lucé.

de Jean-Luc Aotret 8/95
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Publié dans monts et vaux

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J
<br /> LA MAIN DA VINCI<br /> <br /> <br /> Et le voilà s’exerçant aux mille formes du visible<br /> Sa main emprunte à Léonard qui dessine tout ce qui résiste<br /> De la feuille d’acanthe à l’épine dorsale du marsouin<br /> De la queue de cochon à la cochenille<br /> D’un triangle de vol migrateur au déploiement solaire de l’alouette<br /> Des voussures de l’arcade à l’enroulement des coquillages marins<br /> Des visages humains des morts et des vivants<br /> L’accord de leurs parties Le désaccord de leur destin<br /> Les images de paix distribuant ses fruits goûteux<br /> Les langues qui crachent à la gueule des tyrans<br /> La vanité de toute ontologie<br /> <br />
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J
J'ai visité le Clos Lucé, cher Jean-Luc, ce poème me rappelle de bons souvenirs. A une époque, j'allais souvent au Louvre ; je pouvais rester longtemps (je ne dirais tout de même pas des heures !) devant la Belle ferronnière, le Saint-Jean Baptiste, La Vierge et l'enfant, et la Joconde bien sûr ! tous placés côte à côte, la Joconde n'était pas encore "emmaillotée" dans une cabine de verre... C'était encore le "vieux louvre", avant le "grand louvre"... Merci pour ce bel hommage au "divin Léonard" : allez, nous dirons que nous sommes tous quelque peu de divins léonards, poésie oblige (n'habitons-nous pas le Léon ?) ! Amitiés anamzériennes. A très bientôt parmi nous.
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C
mais tu sais les lions aiment bien le "creux des clos"bises
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